Discours prononcé par M. Jean-Claude Savoy, le 28 septembre 2008, lors du goûter de campagne du Parti Blanc.

Chères et chers amis du parti blanc,
Chers délégués,
Chers amis de la fanfare,

Mon bref message de ce jour se déclinera tout d’abord sous la forme de quelques mercis. Je vous dirai ensuite quelques mots sur la campagne qui s’ouvre et sur les ambitions de notre parti. Je terminerai par quelques considérations à propos de notre chère commune.

Les mercis s’adressent à vous toutes et tous, qui avez fait confiance au ticket Jean-Laurent et Jean-Claude durant ces huit dernières années. Notre cher ami Jean-Laurent se retire, après 14 ans de conseil et un travail très productif dans le domaine de la police intercommunale, du triage forestier et de la bourgeoisie. Je vous demande de lui réserver une salve d’applaudissements.

J’associe aux remerciements adressés à Jean-Laurent les membres de notre parti qui nous ont épaulés dans les commissions communales. Il s’agit d’un travail de l’ombre, mais combien important pour toute la communauté.

Les mercis vont à vous toutes et tous, qui avez accepté de conduire le nouveau ticket Romaine et Jean-Claude pour représenter notre parti durant la législature 2009-2012. Je puis vous garantir que nous allons tout faire pour réussir dans notre tâche. Nous nous sentons redevables de votre confiance et, croyez-le, nous n’allons pas la trahir.

Des remerciements particuliers sont à adresser à celles et ceux qui nous aident en contactant les citoyennes et citoyens qui hésitent encore à nous soutenir. Vous êtes nos bras et nos yeux. Vous connaissez le travail, vous l’assumez à merveille.

Les derniers bouquets sont à adresser à tous les anciens, anciens conseillers, anciens des comités, qui avez fait vivre notre parti durant les vicissitudes des années 60, puis des années 80. Le parti blanc est toujours là, et bien là, grâce à vous.

La campagne est cette année unique pour de multiples raisons :

Ce paysage politique étant maintenant dessiné, la mission de notre parti se décline sur deux axes :

Pour le premier volet que nous venons de décrire, nous savons que nous pouvons compter sur vous et vos proches. Pour le second, nous devons être un parti ouvert, empathique avec les gens, à l’écoute de leurs préoccupations. Les autres parti sont certes des adversaires politiques, mais pas des ennemis. Si nous voulons donc réussir le second volet de notre mission, nous pouvons critiquer et mettre en débat les programmes politiques, mais nous devons éviter toute polémique à propos des personnes. Le parti blanc doit suivre sa ligne, seulement sa ligne, qui est claire :

J’en viens maintenant à notre commune. Des efforts sont à faire encore à la station et dans les villages. Nous savons ce dont la station a besoin, centre aquatique, halle multifonctions, parkings de captage. Nous nous sommes employés à combler en partie le retard pris. Nous l’avons fait avec les autres communes, mais aussi de notre propre initiative

Nos villages ont besoin d’un sérieux coup de pouce. La population stagne, le commerce de proximité se meurt. Le tissu social s’étiole. Seule l’arrivée de nouveaux habitants, de familles avec des enfants, de jeunes, pourra freiner une sorte d’abandon des centres. Le dossier de Charamolà doit aboutir maintenant. La question des parkings doit être solutionnée. L’école elle-même doit être repensée. De l’autre côté de la pyramide des âges, il faudra quand même faire quelque chose pour nos personnes âgées, forcées d’émigrer à Lens, Chalais, Sierre.

Nous n’atteindrons pas la lune à nous tout seuls, mais nous vous garantissons que nous mettrons tout en œuvre pour que notre commune se développe au mieux, pour ses habitants, résidents et hôtes, en concertation active et sincère avec nos communes partenaires.

C’est donc dans cet esprit que Romaine et moi comptons dès maintenant sur vous. Pour que la fête soit belle le 12 octobre au soir et qu’elle soit lumineuse le 30 novembre prochain.

Chers amis du parti blanc,

Nous pouvons écrire cette année une page heureuse pour notre parti, après 50 ans de disette. C’est entre vos mains. Croyez-y. C’est possible. Grâce à vous.

Jean-Claude Savoy